KotobaInteractive
QR codes de paiement mobile affichés chez un commerçant en Chine, symboles de la généralisation du paiement sans espèces.
Business & Tech14 min de lecture

Alipay, WeChat Pay : comment la Chine a supprimé l'argent liquide

Duopole du QR code, saut technologique, guerre des enveloppes rouges et yuan numérique : le rail de paiement mobile qui a effacé le cash en Chine.

La rédaction Kotoba

Studio éditorial

Partager

Sur un marché couvert de Chengdu, une vendeuse de tofu vient de peser une portion pour l'équivalent de trois yuans. Le client ne cherche pas son porte-monnaie : il sort son téléphone, cadre du regard le petit carré noir et blanc scotché à un pot de sauce piquante, entend un « dīng » synthétique et une voix féminine annoncer le montant reçu. Aucun billet n'a changé de main. À l'étal voisin, un vieil homme qui vend des pousses de bambou a punaisé deux carrés côte à côte, l'un bleu, l'autre vert. Même un mendiant, plus loin, tend un carton plastifié avec son propre code. Le liquide, ici, a presque disparu.

En une décennie, la Chine est devenue la première grande économie quasiment sans espèces, non par la carte bancaire, mais par le téléphone. Deux applications ont avalé la quasi-totalité des transactions du quotidien : , du groupe Ant lié à Alibaba, et , de Tencent. Leur interface commune est un carré : le , que l'on pour payer n'importe quoi, n'importe où. Cet article ne parle pas de la messagerie WeChat, mais du rail de paiement lui-même : comment il s'est construit, comment un duopole a émergé, comment l'État a repris la main, et ce que prépare le .

Le QR code, interface universelle du paiement#

Le génie du système chinois tient à un choix technique d'une simplicité désarmante : le . Là où l'Occident a bâti son paiement sans contact sur des terminaux à puce coûteux, la Chine a fait du carré imprimé l'unique point de contact entre l'acheteur et le vendeur. Un bout de papier plastifié suffit à encaisser. Aucun matériel, aucune commission de terminal, aucune banque à convaincre d'installer une machine.

Signification

扫码 (sǎomǎ) associe sǎo (扫, « balayer, scanner ») et (码, « code »). Le verbe décrit exactement le geste devenu réflexe national : passer la caméra du téléphone sur un carré pour déclencher un paiement. On dit aussi sǎo yī sǎo (扫一扫), « donner un petit coup de scan ».

Deux sens de lecture coexistent. Dans le scan-to-pay, le client scanne le code affiché par le marchand, saisit ou confirme le montant, valide : c'est le mode des petits commerces, où le vendeur n'a qu'à imprimer son carré une fois pour toutes. Dans le pay-by-QR, c'est l'inverse : le client affiche un code à barres dynamique généré par son application, que le caissier scanne avec une douchette, comme en grande surface. Le premier mode a démocratisé l'encaissement mobile jusqu'à l'échoppe la plus modeste ; le second a fluidifié les files des supermarchés et des chaînes.

Le résultat est une couverture que nulle carte n'a jamais atteinte : taxis, marchés de rue, temples pour les offrandes, distributeurs de nouilles, artistes de rue, et jusqu'aux personnes demandant l'aumône. Le carré noir et blanc est devenu le geste économique par défaut d'un pays de plus d'un milliard d'habitants.


Le saut technologique : du cash au mobile sans passer par la carte#

Pour comprendre l'ampleur du phénomène, il faut saisir ce que la Chine n'a pas fait : elle n'a jamais généralisé la carte bancaire. Au début des années 2010, la carte de crédit restait rare, le réseau de terminaux clairsemé hors des grandes villes, et une large part de la population n'avait qu'un accès limité aux services bancaires classiques. Plutôt que de rattraper ce retard en déployant des décennies d'infrastructure de cartes, le pays l'a contourné.

C'est le phénomène du saut technologique, le leapfrogging : passer directement d'une technologie ancienne à la plus récente en sautant l'étape intermédiaire, comme des pays sont passés directement au téléphone mobile sans jamais déployer de lignes fixes. La Chine est ainsi passée du billet froissé au paiement par smartphone sans étape carte, portée par une adoption fulgurante du téléphone bon marché et d'un internet mobile massif.

La Chine n'a pas modernisé la carte bancaire : elle l'a sautée. Du billet au QR code, sans jamais s'arrêter au plastique.

L'avantage est double. Pour le commerçant, le coût d'entrée est nul ou presque, là où un terminal de carte suppose un abonnement et des commissions. Pour le consommateur, l'application de paiement est adossée à une plateforme qu'il utilise déjà chaque jour, pour discuter, commander, réserver. Le paiement n'est pas un service séparé : il est fondu dans l'usage courant du téléphone. Cette absence d'héritage à préserver a rendu possible une bascule qu'aucune économie mûrie autour de la carte n'aurait pu conduire aussi vite.


2014 : le hongbao numérique et le « Pearl Harbor » d'Alibaba#

Le duopole ne s'est pas installé sans bataille, et son moment fondateur porte un nom festif : le , l'enveloppe rouge que l'on offre traditionnellement remplie d'argent au Nouvel An chinois. Alipay dominait alors sans partage le paiement en ligne, hérité de son rôle de tiers de confiance pour les achats sur Alibaba. WeChat, application de messagerie, n'avait pas d'arme de paiement crédible. Jusqu'au Nouvel An 2014.

Cette année-là, Tencent lance dans WeChat une fonction de hongbao numérique : envoyer à ses proches, dans une conversation, une petite somme sous forme d'enveloppe rouge virtuelle, parfois à partager au hasard entre les membres d'un groupe. Le jeu social est irrésistible. Pour recevoir l'argent, ou pour en envoyer, il faut relier sa carte bancaire à WeChat. En quelques jours de fêtes, des dizaines de millions d'utilisateurs franchissent ce pas qu'Alipay avait mis des années à obtenir.

Le saviez-vous ?

On rapporte que Jack Ma, fondateur d'Alibaba et figure de proue d'Alipay, aurait décrit l'offensive du hongbao WeChat comme une attaque surprise, un « Pearl Harbor ». En quelques jours de célébrations, un concurrent qu'il ne prenait pas au sérieux sur le paiement avait converti une messagerie en portefeuille de masse.

Ce fut le début de la « guerre des enveloppes rouges », renouvelée chaque année autour du gala télévisé du Nouvel An, les deux géants arrosant les utilisateurs de milliards de yuans en hongbao pour capter leurs coordonnées bancaires. De ce duel est né le duopole équilibré que l'on connaît : WeChat Pay, fort de la messagerie et des paiements entre particuliers ; Alipay, fort de l'e-commerce et des services financiers.

À lire aussiHongbao : l'art des enveloppes rouges en Chine

De l'enveloppe de papier au transfert d'un pouce : découvrez le hongbao, ce présent rituel devenu l'arme secrète du paiement mobile chinois.


Alipay contre WeChat Pay : anatomie d'un duopole#

Les deux applications se ressemblent à l'usage, mais leur ADN diffère. L'une est née d'un site marchand, l'autre d'une messagerie, et ces origines dictent encore leurs forces.

支付宝 Alipay 微信支付 WeChat Pay
Maison mère Ant Group (galaxie Alibaba) Tencent
Origine Tiers de confiance de l'e-commerce (2004) Fonction du réseau social WeChat (2013)
Point fort Services financiers, crédit, e-commerce Paiements entre particuliers, ubiquité sociale
Porte d'entrée Application financière dédiée Intégré à la messagerie du quotidien
Écosystème Crédit, épargne, assurance, scoring Mini-programmes, commerces, hongbao

Alipay, lancé en 2004, est d'abord un service de séquestre : l'argent de l'acheteur est bloqué chez le tiers de confiance jusqu'à réception de la marchandise, ce qui a résolu le problème de confiance qui freinait l'e-commerce chinois. De cette racine financière, Alipay a bâti un écosystème complet de crédit, d'épargne et d'assurance. WeChat Pay, apparu fin 2013 et propulsé par le hongbao de 2014, tire sa force d'être partout où l'on discute : payer un ami, un restaurant ou une facture ne demande que de rester dans l'application déjà ouverte toute la journée.

Ensemble, les deux systèmes traitent l'écrasante majorité des paiements mobiles du pays. Cette concentration extrême, deux acteurs privés tenant le rail par lequel transite l'argent d'un milliard de personnes, allait devenir un enjeu politique de premier plan.


Crédit et scoring : Huabei, Sesame Credit et la controverse#

Le paiement n'était qu'une porte d'entrée. Adossé à Alipay, le groupe Ant a déployé un écosystème de crédit à la consommation d'une ampleur inédite. , dont le nom signifie en gros « à toi de dépenser », fonctionne comme une réserve de crédit intégrée : un achat peut être réglé à crédit et remboursé le mois suivant, à la manière d'une carte de crédit, mais logée dans l'application de paiement et accordée en quelques secondes.

Pour évaluer la solvabilité, Ant a créé , un score de réputation calculé à partir de l'historique de paiement, des habitudes de consommation et d'autres données de la plateforme. Un score élevé donnait accès à des avantages concrets : caution supprimée pour la location de vélos ou de batteries, dépôts allégés à l'hôtel, démarches simplifiées.

C'est ici qu'il faut être prudent. Sesame Credit a souvent été confondu, dans la presse étrangère, avec le « système de crédit social » de l'État chinois. Ce sont deux choses distinctes. Sesame Credit est un score commercial privé, un outil de fidélité et d'évaluation du risque de crédit géré par une entreprise, auquel on adhère en utilisant Alipay. Le projet d'État de « crédit social », lui, est un ensemble bien plus flou et hétérogène de dispositifs administratifs. Amalgamer les deux a nourri un mythe d'un score unique et omniscient qui ne correspond pas à la réalité, plus fragmentée, des systèmes réellement en place.

Un score commercial de fidélité n'est pas un jugement d'État. La confusion entre Sesame Credit et le crédit social a produit un mythe plus net que la réalité.

Il n'en reste pas moins que la concentration de données de paiement, de crédit et de comportement entre les mains de deux entreprises privées posait une question de pouvoir. Une entreprise capable de noter la solvabilité d'un milliard de personnes et de leur prêter en un clic devenait un acteur systémique, à la lisière de la banque, mais hors de son cadre réglementaire.


Le tour de vis : l'IPO avortée d'Ant Group#

En novembre 2020, Ant Group s'apprêtait à réaliser la plus grande introduction en Bourse de l'histoire, à cheval sur Shanghai et Hong Kong, pour une valorisation vertigineuse. Quelques jours avant la cotation, l'opération fut suspendue par les autorités, dans un coup de tonnerre qui stupéfia les marchés mondiaux. L'introduction n'a jamais eu lieu dans sa forme prévue.

Peu avant, Jack Ma avait prononcé un discours retentissant critiquant les régulateurs financiers chinois et la frilosité du système bancaire traditionnel. Il disparut ensuite largement de la vie publique pendant des mois, et son empire fut mis au pas. Ant Group fut sommé de se restructurer en société financière soumise à la supervision bancaire, d'augmenter ses fonds propres et de séparer plus nettement ses activités de crédit. Ce fut l'acte le plus spectaculaire d'un vaste tour de vis antitrust mené en 2020 et 2021 contre les géants de la tech chinoise, d'Alibaba à Tencent.

Le message était clair : aucun acteur privé, si populaire son application soit-elle, ne tiendrait durablement le rail de paiement d'une nation sans que l'État y ait la main. Le duopole survivait, mais bridé, recadré, et désormais surveillé de près.


La réponse de l'État : le yuan numérique (e-CNY)#

Face à un rail de paiement tenu par deux acteurs privés, l'État a préparé sa propre monnaie électronique : le , souvent désigné par l'acronyme e-CNY, et connu dans son projet initial sous le nom de DCEP (Digital Currency Electronic Payment). Ce n'est pas une cryptomonnaie décentralisée, ni un simple solde dans une application privée : c'est de la monnaie de banque centrale, émise par la Banque populaire de Chine, l'équivalent numérique direct du billet de banque.

La distinction est capitale. Quand vous payez en Alipay, vous transférez une créance sur une banque commerciale via une plateforme privée. Le yuan numérique, lui, est une dette de la banque centrale elle-même, comme un billet dématérialisé. Il vise plusieurs objectifs : offrir une alternative publique au duopole privé, garder à l'État la maîtrise du système de paiement, faciliter l'inclusion financière, et donner aux autorités une visibilité fine sur les flux, ce dernier point nourrissant les inquiétudes sur la surveillance.

Déployé progressivement par vagues de tests dans de grandes villes, distribué parfois sous forme de hongbao publics pour amorcer l'usage, le e-CNY reste, à ce jour, une part modeste des paiements comparée aux deux géants privés. Mais il incarne l'ambition d'un État déterminé à ne pas laisser une infrastructure aussi stratégique que la monnaie du quotidien échapper entièrement au public.

Passez à la pratique

Derrière chaque paiement se cachent des mots-clés qui reviennent partout : 扫码 (sǎomǎ, scanner), 支付宝 (Zhīfùbǎo, Alipay), 红包 (hóngbāo, enveloppe rouge) et 数字人民币 (shùzì rénmínbì, yuan numérique). Apprenez à lire les hanzi de l'économie chinoise du quotidien avec ChineseSRS et sa répétition espacée.

Découvrir ChineseSRS

L'angle mort des étrangers, et son ouverture récente#

Pendant longtemps, ce système d'une fluidité prodigieuse fut un mur pour le visiteur étranger. Alipay et WeChat Pay exigeaient un compte bancaire chinois pour fonctionner pleinement, or ouvrir un tel compte suppose un numéro de téléphone local, un document d'identité chinois ou un long séjour. Le touriste se retrouvait paradoxalement démuni dans le pays le plus sans espèces du monde : incapable de scanner un QR code, réduit à chercher un liquide que plus personne ne voulait manier, et parfois éconduit par des commerçants n'ayant plus de monnaie à rendre.

Cette friction a fini par être adressée. Les deux applications ont ouvert la possibilité de relier des cartes bancaires internationales (Visa, Mastercard et autres) pour les visiteurs, avec des plafonds et des vérifications adaptés, afin de laisser le voyageur payer par QR code sans compte chinois. La bascule reste imparfaite et parfois capricieuse, mais elle marque une reconnaissance : un pays devenu sans espèces ne peut pas rester inaccessible à ceux qui le visitent.

Le pays le plus sans espèces du monde fut longtemps le plus difficile à payer pour l'étranger. Sans compte chinois, ni carte, ni cash accepté : un mur invisible derrière chaque QR code.

Cet épisode révèle une vérité plus large du modèle chinois : sa force, l'intégration totale à un écosystème national, est aussi sa limite. Un système pensé pour un milliard de résidents s'accommode mal du visiteur de passage, et l'ouverture aux cartes internationales fut moins une commodité qu'une nécessité pour un pays cherchant à rester connecté au reste du monde.

À lire aussiWeChat : la super-app qui fait tout

Le paiement n'est qu'une facette de WeChat : explorez la super-application qui concentre messagerie, mini-programmes et services dans une seule interface.

À lire aussiSingles' Day (11.11) : la plus grande fête commerciale du monde

Le rail de paiement montre sa pleine puissance un jour par an : plongez dans le Double Onze, la plus grande fête commerciale de la planète.

Du marché de Chengdu au gala du Nouvel An, du séquestre d'Alipay au yuan de banque centrale, la Chine a réécrit en une décennie la mécanique la plus banale de la vie économique : payer. Elle l'a fait par un carré de pixels plutôt qu'un morceau de plastique, par un saut plutôt qu'un rattrapage, et au prix d'un duopole si puissant qu'il a fallu, ensuite, le remettre au pas. Le petit « dīng » qui résonne sur les étals n'annonce pas seulement une transaction : il signale une société qui a fait du téléphone le dernier geste de la monnaie.


FAQ#

Quelle est la différence entre Alipay et WeChat Pay ? Les deux permettent de payer par QR code, mais leurs origines diffèrent. Alipay (支付宝), du groupe Ant lié à Alibaba, est né du séquestre de l'e-commerce et a développé un fort écosystème de crédit et de services financiers. WeChat Pay (微信支付), de Tencent, est intégré à la messagerie WeChat et domine les paiements entre particuliers grâce à son ubiquité sociale.

Pourquoi la Chine n'utilise-t-elle presque pas la carte bancaire ? La carte de crédit ne s'était jamais généralisée en Chine avant l'essor du smartphone. Le pays a donc réalisé un saut technologique (leapfrogging) : il est passé directement du liquide au paiement mobile, contournant l'étape de la carte, portée par une adoption massive du téléphone et de l'internet mobile.

Qu'est-ce que le hongbao numérique et pourquoi a-t-il été décisif ? Le hongbao (红包) est l'enveloppe rouge d'argent offerte au Nouvel An. En 2014, WeChat en a lancé une version numérique dans ses conversations : pour envoyer ou recevoir ces enveloppes, il fallait relier sa carte bancaire. En quelques jours de fêtes, des dizaines de millions d'utilisateurs ont équipé WeChat d'un moyen de paiement, ce que Jack Ma aurait comparé à un « Pearl Harbor » pour Alipay.

Sesame Credit est-il le « système de crédit social » chinois ? Non, et la confusion est fréquente. Sesame Credit (芝麻信用) est un score commercial privé géré par Ant, lié à l'usage d'Alipay, qui évalue le risque de crédit et donne des avantages (cautions supprimées, dépôts allégés). Le projet d'État de « crédit social » est un ensemble distinct et bien plus hétérogène de dispositifs administratifs. Les amalgamer donne une image trompeuse.

Qu'est-ce que le yuan numérique (e-CNY) ? Le yuan numérique (数字人民币, e-CNY, ex-DCEP) est une monnaie de banque centrale émise par la Banque populaire de Chine, l'équivalent numérique direct du billet. Contrairement à un solde Alipay, qui est une créance sur une banque commerciale via une plateforme privée, l'e-CNY est une dette de la banque centrale. Il vise à offrir une alternative publique au duopole privé et à garder à l'État la maîtrise du paiement.


Crédits photographiques : les images de cet article proviennent de Wikimedia Commons et sont sous licence libre.

Lire ensuite

WeChat : la super-app qui fait tout

Histoire complète de WeChat, la super-app chinoise qui a redéfini la vie numérique. Messagerie, paiement mobile, mini-programmes, réseau social : comment une application est devenue un système d'exploitation social.

Image de couverture : Harald Groven · Harald Groven, via Wikimedia Commons · CC BY-SA 2.0

À lire aussi

Dans la même veine culturelle.

Chine
Skyline de Shenzhen, ville de Tencent
Business & Tech13 min

WeChat : la super-app qui fait tout

Histoire complète de WeChat, la super-app chinoise qui a redéfini la vie numérique. Messagerie, paiement mobile, mini-programmes, réseau social : comment une application est devenue un système d'exploitation social.

Lire
Chine
Un utilisateur ouvre l'application Douyin sur son smartphone, la principale plateforme chinoise de vidéo et de vente en direct
Business & Tech10 min

Livestreamers chinois : la vente en direct qui a tout changé

Li Jiaqi, Viya, Taobao Live : plongée dans le 直播带货 (zhibo daihuo), la vente en direct qui pèse près de 5 000 milliards de yuans en Chine.

Lire
Japon
Intérieur richement coloré de la salle principale du temple Bongeunsa à Séoul, aux poutres peintes de vermillon, d'or et de motifs dancheong
Arts12 min

Les couleurs des temples d'Asie : vermillon, or et cinq éléments

Vermillon des torii, or impérial de Chine, cinq éléments : voyage dans la symbolique des couleurs qui habillent les temples du Japon et de Chine.

Lire

Explorer

Apprendre le chinois mandarin sur ChineseSRS

Plateforme d'apprentissage par répétition espacée — fiches, prononciation, progression personnalisée.

Commentaires

Connectez-vous pour participer à la discussion. Se connecter
    Alipay, WeChat Pay : comment la Chine a supprimé l'argent liquide · Kotoba Interactive