Bong Joon-ho
Réalisateur et scénariste sud-coréen ne en 1969, créateur de Parasite (2019), premier film non anglophone a remporter l'Oscar du meilleur film.
- Récompenses
- Palme d'or Cannes 2019, Oscar meilleur film 2020, Oscar meilleur réalisateur 2020, Oscar meilleur scénario original 2020, Oscar meilleur film international 2020
- Activité
- réalisateur, scénariste, producteur
- Nationalité
- sud-coréen
- Naissance
- 1969-09-14
- Naissance
- 1969
- Lieu de naissance
- Daegu, Corée du Sud
- Œuvres notables
- Parasite, Memories of Murder, Snowpiercer, The Host, Okja
- Filmographie
- Barking Dogs Never Bite, Memories of Murder, The Host, Mother, Snowpiercer, Okja, Parasite
Son œuvre se distingué par un mélange unique de genres (comédie noire, thriller, science-fiction, horreur) et une critique sociale acerbe des inégalités de classe. Sa filmographie comprend également Memories of Murder, The Host, Snowpiercer et Okja, chaque film demontrant sa maîtrise du changement de ton et sa capacité a faire coexister le divertissement populaire et la réflexion profonde.
Présentation
Bong Joon-ho, ne le 14 septembre 1969 à Daegu, est un réalisateur, scénariste et producteur sud-coréen. Il est devenu en 2020 le premier cinéaste coréen a remporter l'Oscar du meilleur film et est reconnu comme l'un des cineastes les plus talentueux et originaux de sa génération.
Formation et débuts
Films d'arts martiaux, cinéma indépendant coréen, cinéma hollywoodien des années 1980 : les influences de Bong sont eclectiques. Diplôme en sociologie de l'Universite Yonsei, il a ensuite étudie le cinéma a l'Académie coréenne du film. Son premier long métrage, Barking Dogs Never Bite (2000), une comédie noire sur la vie en appartement, annonce déjà ses thèmes récurrents : les tensions de classe et le mélange des genres.
Memories of Murder (2003)
Ce thriller base sur de vrais meurtres en série dans la Corée rurale des années 1980 a établi la réputation de Bong. Le film, avec Song Kang-ho dans le rôle principal, est un chef-d'œuvre du cinéma policier qui mélange humour noir et tension insupportable. Il demeure l'un des films les plus apprecies du cinéma coréen.
The Host et Snowpiercer
The Host (2006), film de monstre métaphorique sur la pollution et la dysfonction familiale, est devenu le plus grand succès au box-office coréen de l'époque. Snowpiercer (2013), son premier film en anglais, est une allégorie de science-fiction sur les inégalités sociales dans un train perpétuel. Okja (2017), produit par Netflix, aborde l'industrie agroalimentaire avec tendresse et satire.
Parasite (2019)
Parasite a marqué un tournant historique dans le cinéma mondial. En remportant la Palme d'or à Cannes (à l'unanimité) et quatre Oscars (meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur scénario original, meilleur film international), le film a brisé les barrières linguistiques et ouvert la voie aux films non anglophones dans les grandes cérémonies de récompenses.
Style et thèmes
Le style de Bong se caractérisé par des changements de ton radicaux au sein d'un même film, passant de la comédie au drame au thriller sans transition apparente. Ses films explorent systématiquement les inégalités de classe, les dysfonctionnements institutionnels et la violence latente de la société moderne. Il a une capacité rare a rendre des thèmes sérieux accessibles et divertissants.
Héritage
Bong Joon-ho est devenu une figure emblématique du cinéma mondial contemporain. Sa phrase aux Oscars, 'une fois que vous aurez dépasse la barrière des sous-titres d'un pouce de haut, vous decouvrirez tellement de films incroyables', est devenue un mantra pour les défenseurs du cinéma international.
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